Malgré les critiques et la grogne, Sarkozy confirme son cap à droite

« Dans la foulée, Nicolas Sarkozy a tenu a réaffirmer ses convictions sur un autre sujet sensible à l’électorat de l’extrême droite, l’euthanasie. « La vie est sacrée parce que la vie n’est pas dans la main des hommes », a-t-il plaidé, « je ne pourrai jamais accepter que, en toute connaissance de cause, on donne la mort, je ne laisserai pas faire l’euthanasie dans notre pays ».

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Dr Bernard Devalois : “il est fondamental de reconnaître le droit de mourir dans la dignité”

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Alex Taylor, euronews :
“A-t-on le droit au suicide assisté si l’on souffre d’une maladie incurable ? Dans certains pays oui, dans d’autres non. Et les autres, visiblement ne savent pas trop. Avez-vous le droit de mourir dans la dignité ? Notre invité, Bernard Devalois, chef de service de l’unité de soins palliatifs à l’hôpital de Pontoise en France répond à vos questions aujourd’hui dans I Talk. Docteur merci de votre venue. Alors sujet assez grave mais réponses rapides si vous pouvez. Une première question pour le docteur dans I Talk.”

Alexandre, France :
“Moi en tant que Français je me pose la question parce que beaucoup de débats sont faits en France sur la mort assistée, la similitude entre le suicide et l’aide à la mort. Et aucune loi n’est faite, que ce soit au niveau français ou européen pour harmoniser tout ça et pour permettre aux gens de mourir dignement. Donc comme de plus en plus de monde en parle, à quand une loi européenne qui serait faite pour aider ces gens à partir dignement ?” Continuer la lecture

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L’euthanasie: un enjeu social plus important qu’on ne l’imagine!

Une législation en faveur de l’euthanasie a été mise en place aux Pays-Bas, en Belgique et plus récemment au Luxembourg. L’euthanasie passive et le suicide assisté sont tolérés voire légalisés dans certains pays. Partout on reconnaît la nécessité de venir en aide aux personnes en fin de vie et plus particulièrement à celles qui:

« souffrent d’une affection incurable grave par maladie ou accident, qui présentent des souffrances physiques ou psychiques constantes, insupportables et inapaisables et qui expriment une demande volontaire et ferme, répétée, sans pression extérieure » comme le définit la législation en Belgique.
La législation belge a en fait promulgué, en même temps, trois lois.

La première, intitulée « Loi relative aux droits du patient », énumère une série de droits qui sont reconnus à tout patient. L’un de ces droits, en particulier, permet de refuser un traitement quel qu’il soit et donne donc la possibilité, en fin de vie, d’éviter tout acharnement thérapeutique.

La seconde, dite « Loi relative aux soins palliatifs », adoptée simultanément à la loi dépénalisant l’euthanasie, crée les conditions médicales et matérielles permettant d’assurer l’accès aux soins palliatifs à tout patient en fin de vie.

La troisième, la « Loi relative à l’euthanasie » précise les conditions qui rendent l’euthanasie non punissable. En dehors de ces conditions, l’euthanasie reste en effet un homicide avec préméditation. La loi définit l’euthanasie comme un acte pratiqué par un tiers qui met intentionnellement fin à la vie d’une personne à la demande de celle-ci. Pour qu’il puisse ne pas être considéré comme un délit, cet acte doit être pratiqué par un médecin à un patient se trouvant dans une situation médicale sans issue, définie par les différents articles de la loi et doit respecter les procédures qui impliquent « d’informer le patient de son état de santé, des possibilités thérapeutiques ou palliatives, de s’assurer de la volonté ferme et réitérée du patient par un écrit et des entretiens répétés, de consulter au moins un autre médecin indépendant (si le décès n’est pas prévisible à brève échéance, 2 médecins et observer un délai d’un mois après la demande écrite, de s’entretenir avec l’équipe soignante si elle existe, de s’entretenir avec les proches si telle est la volonté du patient, de s’assurer que le patient a pu s’entretenir avec les personnes souhaitées par lui. L’euthanasie est un choix délibéré du patient et de lui seul, de vouloir mettre un terme à sa vie ».

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Programme TV: Mar adentro

Mar adentro : Trente ans de lutte pour le droit à la mort

À voir le 25/04/2012 à 20h40 sur ARTE

Mar adentro est adapté d’une histoire vraie. Devenu tétraplégique à la suite d’un accident, Ramón Sampedro vit prostré dans son lit depuis près de trente ans. Trente années de lutte pour obtenir le droit à l’euthanasie… À la réalisation : Alejandro Amenábar (Ouvre les yeux, Les Autres). Le cinéaste a été conquis par le destin tragique de cet homme. « L’histoire de Ramón méritait d’être racontée. Il y avait un paradoxe : qu’une personne si pleine de vie et qui s’entendait tellement bien avec les autres soit en quête de la mort », explique-t-il.

La mort est d’ailleurs un thème récurrent dans les films d’Amenábar. Avec Mar adentro (2005), il aborde néanmoins ce thème délicat d’une manière originale. « C’est une approche de la mort vue sous l’angle de la vie, du quotidien, du naturel, une approche très lumineuse. » Dans le rôle principal, Javier Bardem, récompensé pour sa prestation par de nombreux prix, notamment à la Mostra de Venise.

« Javier est un monstre sacré de l’interprétation. Il a énormément travaillé sur sa voix et sa gestuelle. Il a en lui cette magie qui sublime le texte, qui vous fait oublier que derrière tout cela il y a un scénario mémorisé par un acteur », poursuit le réalisateur. Troublant de réalisme – on a l’impression qu’il improvise tout le temps -, Javier Bardem porte à bout de bras ce film justement récompensé, entre autres, par un Golden Globe, un Lion d’argent et le grand prix du festival de Venise.

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Pressemitteilung v. Lutz Barth

Sterbehilfe-Problematik: Chance zur Debatte nutzen!

Der Diskurs um die Sterbehilfe sollte in der Tat nunmehr offen geführt werden. Der Deutsche Ethikrat wäre gut beraten, sich des Themas intensiver anzunehmen, nachdem bereits im Jahre 2009 auch im Deutschen Ethikrat hierüber zumindest die Diskussion eröffnet war.

Zugleich ist die bei der BÄK eingerichtete Zentrale Ethikkommission aufgefordert, das Problem der ärztlichen Suizidassistenz auf die Agenda zu setzen.

Es ist in der Gänze nicht nachvollziehbar, wenn ein bei der BÄK angesiedeltes Gremium sich nach wie vor in beredtes Stillschweigen hüllt, obwohl es sich bei der ärztlichen Suizidassistenz um eine Thematik handelt, die von übergeordneter Bedeutung ist und etwaige Regelungen in den einzelnen Bundesländern einer entsprechenden Harmonisierung bedürfen.

Nun liegt zwar die „Geschäftsführung“ bei der BÄK (vgl. dazu § 8 des Statuts) und angesichts der bisher nicht nachvollziehbaren „vornehme Zurückhaltung“ der Zentralen Ethikkommission keimt mehr und mehr der Verdacht auf, dass die Zentrale Ethikkommission nur Aufgaben wahrzunehmen hat, die durch die Geschäftsführung in Auftrag gegeben werden.

Zu erinnern ist, dass nach § 2 des Statuts gerade der Zentralen Ethikkommission folgende Aufgaben zukommen:

·        Stellungnahmen zu ethischen Fragen abzugeben, die durch den Fortschritt und die technologische Entwicklung in der Medizin und ihren Grenzgebieten aufgeworfen werden und die eine gemeinsame Antwort für die Bundesrepublik Deutschland erfordern;

·        in Fragen, die unter ethischen Gesichtspunkten im Hinblick auf die Pflichten bei der ärztlichen Berufsausübung von grundsätzlicher Bedeutung sind, Stellung zu nehmen;

·        auf Wunsch der Ethikkommission einer Landesärztekammer oder einer Medizinischen Fakultät bei Wahrung der Unabhängigkeit dieser Ethikkommissionen für eine ergänzende Beurteilung einer ethischen Frage von grundsätzlicher Bedeutung zur Verfügung zu stehen. Continuer la lecture

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Husband allegedly assisted suicide

An Auckland man charged with assisting the suicide of his wife, a multiple sclerosis sufferer, has appeared in court and been remanded on bail.

Rosemary Mott died at her home in Paritai Dr, Orakei, on December 28 last year. Her husband, Evans James Mott, 61, is accused of aiding and abetting her suicide by allegedly helping her to research euthanasia and acquiring equipment and material for her.

English-born Mott is a skilled craftsman and boatbuilder and has worked on superyachts around the world.

He appeared briefly at the Auckland District Court this morning for a plea inquiry hearing. He was remanded until May 4.

If there is no resolution at that stage the case will go to a post committal conference.

Multiple sclerosis is a disorder of the nerves in the brain and spinal cord which can cause fatigue, tickling or numbness or acute pain and often progresses to physical and cognitive disability.

Exit International, a pro-choice group, said Rosemary contacted the Auckland chapter about a year ago. It said she accessed a book, which is partially censored in New Zealand, about voluntary euthanasia.

In November last year, Auckland-born scientist Sean Davison was sentenced to five months home detention for assisting the suicide of his terminally ill mother in Dunedin.

His charges followed the publication of his book, Before We Say Goodbye, in which he admitted giving his mother morphine before she died.

Another pro-euthanasia campaigner, Lesley Martin, was convicted and sentenced in 2004 under similar circumstances following the publication of her book To Die Like a Dog.

Labour MP Maryann Street recently announced she was putting forward a private members bill to legalise euthanasia.

Street says the bill, if it makes it through parliament, will protect the person who wants euthanasia, their physician and their family.

She says doctors will be protected from being coerced into euthanising a patient if they are opposed on ethical or religious grounds.

Assisting suicide has a maximum sentence of 14 years in prison.

Source

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Ma vie à Paris

Je suis devenue une sorte de psy….lorsque je reviens de voyage, je dois répondre à toutes sortes d’ appels de personnes qui demandent de l’ aide….et je ne peux pas toujours aider…je peux conseiller, écouter….essayer de trouver des solutions…L’ ADMD n’ est pas une association d’ aide au suicide….c’ est une association qui milite pour le droit d’ aider…mais ce droit nous ne l’ avons pas en France…donc nous ne pouvons pas aider.. nous le faisons en écoutant…Il arrive souvent qu’ une personne désemparée se recentre en parlant et se sente réconfortée car quelqu’ un l’ écoute…Nous avons un service écoute à l’ ADMD où des bénévoles ne font que répondre à des appels…Comme je ne suis pas assez souvent à Paris, je ne suis pas toujours joignable…heureusement nous sommes plusieurs à pouvoir répondre aux personnes en détresse…mais que faire lorsque quelqu’ un est dans un hôpital et souffre ? Veiller à ce que soit appliquée la loi Léonetti…Malheureusement peu de médecins la connaissent , cette loi…et elle n’ est pas souvent appliquée….donner suffisamment d’ antalgiques au patient même si cela peut accélérer la mort, c’ est autorisé et pourtant les médecins ont peur….Pas tous heureusement….Ils agissent souvent en leur âme et conscience mais sans encadrement légal, ils prennent toujours des risques. Nous, on est là pour aller au-devant des médecins qui refusent d’ appliquer la loi lorsqu’ un de nos adhérents le demande…Nous allons dans les hôpitaux et nous arrivons parfois à convaincre les médecins et/ou les proches d’ accéder à la demande du patient…C’ est le patient qui doit être le décisionnaire et souvent il n’ en a plus la force….C’ est pourquoi nous insistons sur l’ importance de rédiger des directives anticipées lorsqu’ on est encore en bonne santé et pleinement conscient….

Lorsqu’ on a perdu sa faculté de discernement, on ne peut plus être aidé en Suisse ni en Belgique….

Demain je vais aller rendre visite à une adhérente de 95 ans qui habite boulevard St Germain….Elle vit seule et fait encore des sculptures….elle se sent rassurée quand je vais de temps en temps la voir…je ne peux pas aller voir tout le monde, mais je finis par entretenir des relations avec certains de mes adhérents qui -pour une raison ou une autre-me touchent.

C’ est injuste, je sais…mais les sentiments ne s’ inventent pas…je ne peux pas m’ investir si je ne sens rien…Je réponds toujours et je n’ abandonne jamais personne, mais il m’ arrive de déléguer…nos adhérents demandent rarement la mort, ils demandent une écoute sans jugement…Il nous arrive ainsi d’ empêcher des suicides beaucoup plus souvent que d’ accompagner quelqu’ un jusqu’ au bout….l’ écoute est importante pour savoir reconnaître une dépression endogène et ne pas la confondre avec une dépression circonstancielle…quand suffit-il de parler soi-même avec un adhérent et quand faut-il faire appel à un psy ? Je ne suis ni médecin ni psy…je suis une femme qui a mis au monde des enfants et qui les a élevés. On sous-estime ce travail de mère car tout le monde en a une, donc ce n’ est rien de particulier….et pourtant c’ est un apprentissage du don de soi et de l’ amour inconditionnel. Les enfants deviennent des adultes raisonnables et humanistes si on leur a appris l’ usage de la raison et des valeurs humanistes.

Respecter la liberté d’ autrui et de ses choix est une de ces valeurs…Chaque fois qu’ on a essayé de m’ enfermer dans un carcan, je me suis libérée….je n’ai pas cette solidarité de caste qu’ on pourrait attendre de moi et j’ aime autant les anciennes copines de mes fils que les actuelles…Elles apparaissent pour un temps, s’ installent chez moi, vivent avec moi et un beau jour, je dois faire comme si elles n’ avaient jamais existé…..cette solidarité-là, je ne l’ ai pas…Je décide qui je veux voir et qui ne m’ intéresse pas…je le fais avec le plus de tact possible mais il arrive que cela me cause des problèmes….je l’ ai dit plus tôt, les liens du sang comptent moins pour moi que les affinités culturelles, intelllectuelles et artistiques et je me sens libre aujourd’ hui de donner mon temps-ma plus précieuse denrée-à qui je veux….

Lorsque le soir tombe, je me sens heureuse dans mon cocon parisien, savoir que je vais prendre un bain chaud et dormir dans un lit tout frais en lisant ou en regardant la télé…Je n’ attends rien de personne…Mon mari est en Amérique su Sud, le plus tendre de mes fils à Hambourg et le plus insolent à Bali….Ils sont tous dans mon coeur et je pense à eux avant de fermer les yeux…..

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Départ

D’ habitude je suis contente de rentrer à Paris….quel que soit l’ endroit que je quitte….cette fois-ci, c’ est Hambourg (pas si grave) mais mon fils ….c’ est dur !!!

Au lieu de voir le verre à moitié plein (nous avons passé 15 jours ensemble) je le vois à moitié vide…..Il va retourner en Amérique du Sud et même si je sais que je le reverrai bientôt, je ressens chaque départ comme quelque chose de définitif….C’ est peut-être lié à mon activité de militante pour le droit de mourir …Finalement c’ est une recherche désespérée de contrôler le destin et je sais bien que c’ est impossible….

Aujourd’ hui on reste en contact virtuel avec Skype et Internet….Ce n’ est pas comme dans ma jeunesse, quand on attendait une lettre impatiemment et qu’ elle mettait parfois une semaine à arriver…

Lorsque j’ ai fait la connaissance de mon mari en 1973, il vivait au Vénézuéla et nous nous écrivions des lettres…..et puis nous nous sommes vite mariés….je suis partie vivre là-bas avec mon petit garçon de 4 ans, que j’ ai dû arracher aux griffes de son père qui ne faisait rien pour lui mais qui voulait le retenir en Allemagne pour m’ emmerder, moi…Il m’ en voulait à mort de l’ avoir quitté….Il aimait aussi son fils, mais il était incapable de subvenir à ses besoins…La vie est dure et il faut se battre pour survivre…J’ avais eu la chance de rencontrer un homme sérieux et responsable, qui est tombé amoureux du couple que nous formions, mon petit garçon et moi…Il faut dire qu’ il était mignon, il ressemblait à Mogli dans le « jungle book » les cheveux longs et d’ immenses yeux bleus….Vif et intelligent, il charmait tout le monde….

Il a fallu s’ adapter à un nouveau continent, apprendre l’ espagnol, se faire des amis….Mon mari ne connaissait que des expats…Moi je voulais connaître des Vénézuéliens, alors il fallait vite apprendre la langue et l’ apprendre bien…

Nous sommes arrivés au mois de novembre 1973 à Caracas….sortis de la grisaille et du froid…il faisait beau et chaud, il y avait des bougainvilliers et des magnolias partout, des colibris et des perroquets….C’ était magique….

Je ne savais pas conduire et je faisais du stop, mon petit garçon à la main pour déjeuner au centre ville avec mon mari qui y travaillait….Aujourd’ hui ce serait impensable…..

C’ était un grand bonheur d’ avoir rencontré cet homme et le seul nuage qui planait sur notre vie de jeune couple amoureux, c’ était l’ hostilité de ses parents envers moi…c’ était des Allemands très conservateurs qui ne s’ étaient pas du tout détachés de leur passé hitlérien et qui n’ en éprouvaient ni gêne ni remords…

Je ne leur en veux pas car la plupart des gens leur ressemblent, d’ où qu’ ils viennent…Ils ne se remettent jamais en question et leur vérité est une vérité apprise…ce n’ est pas facile d’ admettre qu’ on se trompe souvent et ce n’ est pas facile non plus d’ être humble…On veut toujours avoir raison et c’ est ce qui nous mène vers des conflits et des guerres…Certains sont cyniques, mais la plupart souffre simplement d’ un manque de souplesse et d’ ouverture d’ esprit…… Bon, il faut partir maintenant….la valise est faite, il faut que j’ arrive à la descendre (deux étages sans ascenseur) quand on est jeune est fort, c’ est facile et pour moi, ça prend un peu plus longtemps mais c’ est pas très grave…L’ aéroport est à 20 minutes de la maison….

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Pressemitteilung v. Lutz Barth

Sterbehilfe – Ethische „Basta-Politik“ der BÄK gibt Anlass zu größter Sorge!

Kritischen Beobachtern im Sterbehilfe-Diskurs wird nicht entgangen sein, dass die BÄK im Begriff ist, sich als „moralisches und ethisches Gravitationszentrum“ von mehr als 430 000 bundesdeutschen Ärztinnen und Ärzten zu generieren. Eine vergleichsweise kleine und handverlesene Anzahl von Ärztefunktionären maßen sich exklusiv das Recht an, über das ärztliche Standesethos Einfluss auf die individuelle Gewissensentscheidung einer gesamten Berufsgruppe zu nehmen.

Ob dieses abenteuerliche Ansinnen von Erfolg gekrönt sein wird, steht derzeit mehr als zu bezweifeln an und zwar ungeachtet der aktuellen Entscheidung des Verwaltungsgerichts Berlin, die derzeit im Volltext noch nicht (!) veröffentlicht ist.

Der Versuch einer Zwangsethisierung der bundesdeutschen Ärzteschaft über das sie bindende Berufsrecht ist ein Vorgang, der für sich betrachtet Eingang in einem der Grundrechtsreporte finden muss, wird doch ein bedeutsames Grundrecht, namentlich der Gewissensfreiheit, ohne jedwede Bedenken zu Grabe getragen.

Gleichwohl ist hier einstweilen vornehme Zurückhaltung geboten: Es ist keineswegs ausgemacht, dass sich die liberalen Verfassungsrechtler mit ihrer Position und der damit verbundenen Liberalisierung der ärztlichen Suizidassistenz durchsetzen werden.

Der Präsident der BÄK hofft in dem Diskurs auf eine Entscheidung des Bundesverfassungsgerichts und wie es scheint, nähren einige Rechtswissenschaftler bereits diese „Hoffnung“ mit einer Analyse einer noch nicht veröffentlichten Entscheidung des VG Berlin. Continuer la lecture

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A Dying Man’s Last Wish: Change Our Laws

The majority of U.S. states make it illegal for anyone to take their own life or receive assistance in taking their own life. More than 30 of these states have laws on the books specifically identifying assisted suicide as a crime. A number of states address the concept of assisted suicide in the common law classifications while one state — Montana — has had the criminalization of physician assisted suicide nullified in court.

There are only two states — Oregon and Washington — that have specifically legalized physician assisted suicide. There, residents who are terminally ill and doomed to a horrific death would seemingly have the best possible outcome for their otherwise tragic situation.

But — like many well intended laws passed across the U.S. — the effective reality of physician assisted suicide falls far from its intended mark. Curtis Johnson, a 55-year-old business man and educator who suffers from Amyotrophic Lateral Sclerosis otherwise known as ALS, finds that even though he lives in Washington he cannot get the assistance he needs to end his suffering when the time comes.

ALS rarely kills someone in less than a year. Tragically, in Johnson’s case, the disease has progressed so rapidly that within a few months of his diagnosis he faced the dilemma of picking when he will die. He could have much more time to live if the law did not require him to administer the lethal drugs himself. If Washington State allowed a physician to physically assist his suicide, Johnson could wait until long after his hands stopped working to end his life.

This week Johnson penned a « Final Essay » for his family and friends. He wrote that the « lack of any real assistance » means he won’t be able to hang on between when he loses the motor skills necessary to take his life and when he actually needs a merciful end to his suffering.

Johnson must die prematurely in order to control his death at all.

Johnson explains, « although our state has a Death With Dignity law, the assistance provision in the law is a farce, only providing for a lethal prescription which must be self-administered, leaving the patient such as myself with the unenviable choice of ending their lives prematurely or crossing that threshold where they won’t be able to at all and damning them to an end of frustration and dependence, misery, pain and pain killers. » Johnson goes on, « Left with such a choice I must go with prematurely ending my life. » Continuer la lecture

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