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	<title>JacquelineJencquel.com</title>
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	<description>Je cherche à provoquer un débat sur la fin de vie, un sujet qui nous concerne tous et qui, dans bien des pays (dont le mien) est escamoté, confisqué par ceux qui nous gouvernent.</description>
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		<title>Mon amie Tatiana</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 12:05:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Personal Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/>Nous ne nous sommes pas vues depuis 10 ans et cet après-midi nous avons pris le thé ensemble au Ritz&#8230;.J&#8217; ai connu Tatiana à Paris&#8230;.Nous avions 19 ans toutes les deux&#8230;je venais d&#8217; échapper à la banlieue et à mes &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/mon-amie-tatiana.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/><p>Nous ne nous sommes pas vues depuis 10 ans et cet après-midi nous avons pris le thé ensemble au Ritz&#8230;.J&#8217; ai connu Tatiana à Paris&#8230;.Nous avions 19 ans toutes les deux&#8230;je venais d&#8217; échapper à la banlieue et à mes parents&#8230;Elle habitait un grand appartement  dans le 16 ème avec sa maman et son frère&#8230;Leur vie était libre&#8230;Il n&#8217; y avait pas de père&#8230;la maman de Tatiana,  Irina , était russe et ses enfants avaient des pères différents&#8230;Ils ne se ressemblaient pas, mais ils avaient la même allure&#8230;.longs et minces&#8230;Dimitri avait les cheveux aussi longs que sa soeur et deux ans de moins&#8230;.je pensais en les voyant qu&#8217; ils étaient comme j&#8217; aurais voulu être&#8230;mes parents nous emmenaient chez le coiffeur pour nous couper les cheveux selon leur goût étriqué et petit-bourgeois&#8230;Les garçons devaient avoir l&#8217; air de garçons dès le plus jeune âge&#8230;les cheveux courts et l&#8217; air de beaufs&#8230;.moi, on m&#8217; obligeait à avoir une frange courte qui accentuait mes grosses joues&#8230;.on était fringués comme des beaufs et on ne choisissait pas nos vêtements&#8230;.début des années 60 &#8230;l&#8217; autorité parentale battait son plein&#8230;.et pendant ce temps Irina élevait ses enfants déjà comme moi, plus tard, j&#8217; ai élevé les miens : libres&#8230;.Tatiana et Dimitri respiraient la liberté et la douceur aussi&#8230;Ils m&#8217; aimaient bien, la banlieusarde qui avait fait le choix de vivre dans une chambre de bonne  avec 3  jeans et une cape en velours noir&#8230;je me maquillais beaucoup les yeux à l&#8217; époque ( c&#8217; était la mode) et mes cheveux longs et raides entouraient un visage blafard dans lequel on ne voyait que les yeux&#8230;.quand j&#8217; ai commencé à décolorer mes cheveux, d&#8217; abord roux et puis blonds, on disait que je ressemblais à Marina Vlady&#8230;C&#8217; était le top des compliments&#8230;.</p>
<p>Tatiana et moi avons eu des destins parallèles&#8230;je me suis mariée avec un Allemand qui vivait au Vénézuéla et elle s&#8217; est mariée à un Colombien&#8230;..J&#8217; ai eu 3 fils et elle a eu 3 filles&#8230;.Nous nous sommes appelées de temps en temps&#8230;Elle n&#8217; est jamais venue au Vénézuéla mais je suis allée plusieurs fois en Colombie et nous nous sommes revues près de Bogotà dans une des propriétés de son mari, Juan Silvestre&#8230;</p>
<p>Elle n&#8217; a pratiquement pas changé&#8230;le regard clair, les pommettes hautes, une élégance naturelle sans ostentation&#8230;.toujours le même sourire espiègle et généreux&#8230;.</p>
<p>Elle est comme moi&#8230;Paris lui manque et elle vient dès qu&#8217; elle peut se ressourcer auprès des ses amis et de son frère qui s&#8217; est marié à une Parisienne&#8230;elle est très proche des ses filles, qui sont restées en Colombie&#8230;</p>
<p>Quand elle a connu Juan Silvestre, il venait de perdre sa jeune femme, une Romaine ravissante&#8230;.cancer du sein à 28 ans&#8230;et ils s&#8217; est retrouvé seul avec sa fillette de 3 ans, Laura&#8230;.Lorsqu&#8217; il a fait la connaissance de Tatiana à Paris et qu&#8217; ils sont tombés amoureux l&#8217; un de l&#8217; autre,  rien n&#8217; aurait pu se passer sans l&#8217; accord de Laura&#8230;Elle était très attachée à son père, mais ne lui ressemblait pas..Il était un peu rouquin (une grand-mère Irlandaise) et avait des yeux  bleus&#8230;la petite était brune et avait des yeux couleur d&#8217; ambre&#8230;.un visage à la Botticelli&#8230;très fine, très italienne&#8230;.le regard mélancolique et le sourire lumineux&#8230;Tatiana sut très vite la conquérir par son humour et sa manière presqu&#8217; enfantine de raconter des histoires vraies ou inventées&#8230;.Elle parlait de la Russie, de Paris, de son frère , de ses amis&#8230;Elle riait beaucoup, se mettait à danser dès qu&#8217; elle entendait de la musique et la petite Laura se laissa facilement apprivoiser par sa future belle-mère&#8230;.</p>
<p>Irina n&#8217; eut pas de mal à laisser partir sa fille en Colombie&#8230;.Elle avait un nouvel amant avec lequel elle s&#8217; apprêtait à traverser l&#8217; Atlantique à la voile&#8230;elle avait 54 ans , en paraissait 10 de moins et sa vie amoureuse comptait plus dans sa vie que ses enfants &#8230;Dans son esprit ils étaient grands et il fallait qu&#8217; ils se débrouillent sans elle&#8230;. En buvant notre thé vert dans le bar Vendôme du Ritz, Tatiana et moi nous échangeons nos souvenirs et nous nous émerveillons de la force de nos mères qui avaient décidé de vivre leurs vies au mépris des convenances de l&#8217; époque&#8230;Ma mère à moi en a souffert car deux hommes la tyrannisaient : son mari et son père&#8230;son mari la dominait par son pouvoir économique, son père par l&#8217; amour qu&#8217; elle lui vouait&#8230;La pauvre jonglait avec son travail et l&#8217; horaire des repas pour ces deux tyrans domestiques qui vivaient sous le même toit sans se parler.</p>
<p>Irina avait hérité une fortune personnelle qui l&#8217; avait mise à l&#8217; abri d&#8217; une quelconque domination masculine et elle avait pu vivre selon ses envies dans une liberté sans entraves.</p>
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		<title>Der „Glaube versetzt Berge“, aber nicht die Grundrechte!</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 07:22:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auf deutsch]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/de.jpg" width="19" height="15" alt="" title="Auf deutsch" /><br/>Dr. Birgit Weihrauch, Vorstandsvorsitzende des Deutschen Hospiz- und PalliativVerbands (DHPV), zeigte sich über die Entwicklung in den Niederlanden bestürzt und bemüht hierbei die sattsam bekannten Argumente, die hier nicht nochmals diskutiert werden sollen. Entscheidend ist, dass zwischen der hospizlichen und &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/der-%e2%80%9eglaube-versetzt-berge%e2%80%9c-aber-nicht-die-grundrechte.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/de.jpg" width="19" height="15" alt="" title="Auf deutsch" /><br/><p>Dr. Birgit Weihrauch, Vorstandsvorsitzende des Deutschen Hospiz- und PalliativVerbands (DHPV), zeigte sich über die Entwicklung in den Niederlanden bestürzt und bemüht hierbei die sattsam bekannten Argumente, die hier nicht nochmals diskutiert werden sollen.</p>
<p>Entscheidend ist, dass zwischen der hospizlichen und palliativen Betreuung und der Sterbehilfe kein Widerspruch besteht. In diesem Sinne sollte sich auch der DHPV vorbehaltlos zum Selbstbestimmungsrecht der schwersterkrankten und sterbenden Patienten bekennen und nicht dazu beitragen, das die Palliativmedizin und die Hospizbetreuung nicht weiter im Diskurs klerikalisiert wird. Sowohl die Palliativmedizin als auch die Hospizbewegung werden sich künftig daran messen lassen müssen, ob diese das Selbstbestimmungsrecht der schwersterkrankten Patienten ernst nehmen.<span id="more-1612"></span></p>
<p>Mehr als ein Drittel der bundesdeutschen Ärztinnen und Ärzte votieren für eine Liberalisierung der Sterbehilfe; die überwiegende Mehrheit in deutschen Ethikkommissionen spricht sich jedenfalls dafür aus, von einer strikten berufsrechtlichen Verbotsnorm abzusehen und da fragt sich der interessierte Laie, wann auch der DHPV zu besseren Einsichten gelangt.</p>
<p>Es geht nicht um einen „Glaubens- oder Kulturkampf“ um das Sterben in Würde, sondern schlicht um die Akzeptanz des Selbstbestimmungsrechts eines schwersterkrankten und sterbenden Patienten, über welches nicht (!) verhandelt werden kann, auch wenn es im Interesse mancher Lebensschützer zu liegen scheint.</p>
<p>Allein dass dies den Lebensschützern unmöglich erscheint, muss Bestürzung in einer zivilisierten und aufgeklärten Gesellschaft auslösen, auch wenn die Hospizler von prominenter Seite ständig aufgefordert werden, an ihren „Ideen“ festzuhalten. Bereits während der Debatte um die Patientenverfügung wurde nicht selten von Experten davor gewarnt, dass die Patientenverfügung den Hospizgedanken zerstöre – eine Warnung, die bei näherer Betrachtung sich jedenfalls nicht als ein Rat von Experten für die Hospizbewegung erwiesen hat, da dem Experten das notwendige Fachwissen fehlte und mit einer Leichtigkeit das Selbstbestimmungsrecht zu Grabe getragen wurde; ein Umstand, der seinerzeit bereits unerträglich war und im Übrigen genau das Gegenteil bewirkte: Die Hospizidee gerät zunehmend unter Verdacht, sich selbst in einem Maße zu überhöhen und hierbei das „Leid“ zu verklären, so dass der mündige schwersterkrankte und sterbende Patient schlicht zum Gelingen (oder aber zum Scheitern!) einer Weltanschauungsgemeinschaft mit ihren Ideen instrumentalisiert wird. Die Palliativmedizin täte gut daran, sich von solchen Glaubensbotschaften der Hospizbewegung zu distanzieren, setzt diese sich doch der Gefahr aus, das Sterben in Würde für das Gelingen dieser ohne Frage notwendigen Profession von Bedingungen abhängig zu machen, die der Schwersterkrankte oder Sterbende aus nachvollziehbaren und vielleicht auch guten Gründen nicht akzeptieren möchte. Insofern erweisen sich dann die Hospize als „Orte des Sterbens“, in denen nach vorgegebenen Bedingungen gestorben werden darf und da ist denn schon die Frage erlaubt, ob dies noch mit der Idee des Selbstbestimmungsrechts vereinbar ist? Nun – diese Frage wird zu bejahen sein, aber eben nur unter der Voraussetzung, dass das Selbstbestimmungsrecht der Schwersterkrankten nicht zur Fremdbestimmung über die Mitarbeiter in den Hospizen führt und es selbstverständlich der Hospizbewegung überantwortet ist, eigene Antworten auf das „Sterben in Würde“ zu geben und ggf. sich hierbei mehr oder minder an den Botschaften namhafter Ethiker orientieren zu können, die aus ihrem Glauben heraus den Blick für das rechtsethisch Gebotene verloren haben.</p>
<p>In dem das Recht auf „Selbsttötung“ eines Schwersterkrankten oder Sterbenden diesem versagt wird, bleiben dann wohl bei konsequent aufrechterhaltender Werthaltung und dem festen Glauben an die Hospizidee die Türen für einen mündigen, wenn auch schwersterkrankten Patienten verschlossen und er muss sich am Ende seines sich neigenden Lebens um einen anderen Ort des würdevollen Sterbens kümmern. Sofern hier mobile Teams die Lücke zu schließen beabsichtigen, kann dies nur begrüßt werden, freilich unter Einhaltung strenger Voraussetzungen.</p>
<p>Die Apologeten einer „würdevollen Sterbekultur“ müssen sich von der Vorstellung lösen, dass diese einen Königsweg unterbreiten; der Schwersterkrankte beabsichtigt im Zweifel, seine Regie über seinen eigenen Tod nicht in die Hände derer zu legen, die seinen gewählten Todeszeitpunkt nicht akzeptieren. Sowohl der „gute Arzt“ als auch der „gute Hospizler“ werden zumindest die Entscheidung des Patienten tolerieren und sie können vor allem mit der Gewissheit leben, ihre eigenen Ideen nicht verraten zu haben, auch wenn ihnen gegenüber ein solcher Vorwurf aus den eigenen Reihen erhoben wird. Dieser Vorwurf kann nur deshalb erhoben werden, weil die selbsternannten Experten den ethischen Standard unseres Grundgesetzes nicht nachvollziehen können oder wollen; aber auch hier gilt: Der „Glaube“ mag zwar „Berge“ versetzen, nicht aber die Grundrechte!</p>
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		<title>Sarkozy s&#8217;oppose à Hollande sur l&#8217;euthanasie</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 06:39:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/>Dans une interview accordée au Figaro Magazine, publiée samedi, Nicolas Sarkozy présente ce qu&#8217;il appelle ses « valeurs pour la France ». Parmi ses valeurs, donc, ne figure pas l&#8217;euthanasie. L&#8217;actuel président de la République se dit en effet opposé &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/sarkozy-soppose-a-hollande-sur-leuthanasie.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/><p>Dans une interview accordée au Figaro Magazine, publiée samedi, Nicolas Sarkozy présente ce qu&#8217;il appelle ses « valeurs pour la France ». Parmi ses valeurs, donc, ne figure pas l&#8217;euthanasie. L&#8217;actuel président de la République se dit en effet opposé à tout évolution législative sur la fin de vie et l&#8217;euthanasie. Selon le chef de l&#8217;État, « l&#8217;euthanasie légalisée risquerait de nous entraîner vers des débordements dangereux et serait contraire à nos conceptions de la dignité de l&#8217;être humain ».<br />
« La loi Leonetti est parfaitement équilibrée, elle fixe un principe, celui du respect de la vie », argumente Nicolas Sarkozy. (…) Laissons place au dialogue entre le malade, sa famille et le médecin. Cela s&#8217;appelle faire preuve de compréhension et d&#8217;humanité. On n&#8217;est pas obligé de légiférer sur tout et tout le temps. »<span id="more-1610"></span></p>
<p>Interdiction de l&#8217;euthanasie &laquo;&nbsp;active&nbsp;&raquo;</p>
<p>La position de Nicolas Sarkozy, probable futur candidat de l&#8217;UMP à l&#8217;élection présidentielle, tranche avec celle de François Hollande. Fin janvier, Marisol Touraine, « Madame Social » de Hollande, avait évoqué le sujet sur Europe1.fr. Selon elle, le candidat du Parti socialiste proposera, s&#8217;il est élu président de la République, « que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d&#8217;une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander (…) à bénéficier d&#8217;une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ».<br />
Actuellement, la loi Leonetti de 2005 instaure le principe du droit de « laisser mourir ». Cette loi légalise l&#8217;euthanasie dite « passive ». Dans les faits, le médecin peut donc décider, avec l&#8217;accord du patient, de stopper les traitements et d&#8217;administrer des médicaments. Si la loi dénonce l&#8217;administration d&#8217;actes médicaux « inutiles, disproportionnés ou n&#8217;ayant d&#8217;autre effet que le seul maintien artificiel de la vie »,  elle interdit, en revanche, l&#8217;euthanasie dite « active », c&#8217;est-à-dire l&#8217;administration volontaire de substances provoquant de manière délibérée la mort du patient.<br />
Source : http://www.francesoir.fr/actualite/politique/sarkozy-s-oppose-a-hollande-sur-l-euthanasie-182450.html</p>
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		<title>Référendum, mariage gay, euthanasie : ce que souhaite Sarkozy</title>
		<link>http://www.jacquelinejencquel.com/post/referendum-mariage-gay-euthanasie-ce-que-souhaite-sarkozy.htm</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 06:36:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/>Ces propositions ne sont pas encore celles d&#8217;un candidat, mais elles y ressemblent. Dans une interview à paraître samedi dans Le Figaro Magazine,Nicolas Sarkozy indique qu&#8217;il va proposer un référendum sur les obligations des demandeurs d&#8217;emploi. Dans cet entretien, le président Sarkozy suggère de soumettre &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/referendum-mariage-gay-euthanasie-ce-que-souhaite-sarkozy.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/><p>Ces propositions ne sont pas encore celles d&#8217;un candidat, mais elles y ressemblent. Dans une interview à paraître samedi dans <em>Le <a href="http://lci.tf1.fr/infos/figaro-magazine/figaro-magazine-1.html"><strong>Figaro Magazine</strong></a></em>,<a href="http://lci.tf1.fr/biographies/nicolas-sarkozy-4883707.html"><strong>Nicolas Sarkozy</strong></a> indique qu&#8217;il va proposer un référendum sur les obligations des demandeurs d&#8217;emploi. Dans cet entretien, le président Sarkozy suggère de soumettre au suffrage universel l&#8217;idée de savoir s&#8217;ils ont le droit de refuser un emploi ou une formation. Cette proposition a aussitôt suscité les vives critiques de François Bayrou et du PS .<span id="more-1608"></span></p>
<p>Il évoque également une réforme du droit des étrangers dans laquelle il s&#8217;agit notamment de confier à un juge administratif les décisions d&#8217;expulsions. <em>&laquo;&nbsp;Je dis très clairement que, contrairement à M. Hollande, je ne suis pas favorable à la régularisation des étrangers en situation irrégulière qui créerait immédiatement un appel d&#8217;air&nbsp;&raquo;,</em> déclare le chef de l&#8217;Etat. De la même manière, <strong>Nicolas Sarkozy</strong> réaffirme son opposition au droit de vote des immigrés aux élections locales, jugeant que <em>&laquo;&nbsp;ce n&#8217;est vraiment pas le moment, avec tous les risques de montée du communautarisme&nbsp;&raquo;.  &laquo;&nbsp;Si les étrangers extra-européens pouvaient voter en France aujourd&#8217;hui, songeons comment risquerait d&#8217;évoluer le débat municipal dans telle ou telle commune : faut-il des cantines scolaires hallal ? Des piscines réservées aux femmes ? Est-ce cela que nous voulons ? Ma réponse est non&nbsp;&raquo;, déclare le chef de l&#8217;Etat, pour qui &laquo;&nbsp;le droit de vote doit rester lié à la citoyenneté&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;La loi Leonetti est parfaitement équilibrée&nbsp;&raquo;<br />
</em></p>
<p><strong>Nicolas Sarkozy</strong> se déclare également opposé à une évolution législative sur la fin de vie et l&#8217;euthanasie. <em>&laquo;&nbsp;L&#8217;euthanasie légalisée risquerait de nous entraîner vers des débordements dangereux et serait contraire à nos conceptions de la dignité de l&#8217;être humain&nbsp;&raquo;, </em>déclare le président de la République. <em>&laquo;&nbsp;La loi Leonetti est parfaitement équilibrée, elle fixe un principe, celui du respect de la vie&nbsp;&raquo;,</em> ajoute le chef de l&#8217;Etat au sujet de ce texte, qui interdit l&#8217;euthanasie et évite l&#8217;acharnement thérapeutique ou <em>&laquo;&nbsp;obstination déraisonnable&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Pour le reste, laissons place au dialogue entre le malade, sa famille et le médecin. Cela s&#8217;appelle faire preuve de compréhesion et d&#8217;humanité. On n&#8217;est pas obligé de légiférer sur tout et tout le temps&nbsp;&raquo;,</em> dit-il.</p>
<p>Autre grand dossier sociétal évoqué : le mariage et l&#8217;adoption homosexuels, auxquels il se dit opposé. <em>&laquo;&nbsp;En ces temps troublés où notre société a besoin de repères, je ne crois pas qu&#8217;il faille brouiller l&#8217;image de cette institution sociale essentielle qu&#8217;est le mariage&nbsp;&raquo;, </em>déclare le chef de l&#8217;Etat. &laquo;&nbsp;J&#8217;avais proposé en 2007 un contrat d&#8217;union civile&nbsp;&raquo;, rappelle <strong>Nicolas Sarkozy</strong>. <em>&laquo;&nbsp;Nous ne l&#8217;avons pas mis en oeuvre parce que nous nous sommes rendu compte qu&#8217;il était inconstitutionnel de réserver ce contrat aux seuls homosexuels&nbsp;&raquo;, </em>explique-t-il. <em>&laquo;&nbsp;Ce contrat d&#8217;union civile aurait porté atteinte à l&#8217;institution du mariage. Cependant, j&#8217;ai veillé à garantir aux homosexuels les mêmes avantages en termes de succession et de fiscalité qu&#8217;aux couples mariés, mais dans le cadre du Pacs&nbsp;&raquo;,</em> ajoute-t-il.</p>
<p>&laquo;&nbsp;J&#8217;ai réfléchi sur le fond et sur la forme&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le sujet brûlant de la déclaration de candidature est enfin soulevé. Le président <strong>Nicolas Sarkozy</strong> a répondu que <em>&laquo;&nbsp;le rendez-vous approchait&nbsp;&raquo;.</em> <em>&laquo;&nbsp;Si la question est de savoir si j&#8217;ai réfléchi, sur le fond et sur la forme, ma réponse est oui&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p><strong>Nicolas Sarkozy</strong> se déclare aussi favorable à la présence du FN à la <a href="http://lci.tf1.fr/politique/elections-presidentielles/"><strong>présidentielle</strong></a>, car <em>&laquo;&nbsp;un courant politique qui réunit plusieurs millions de citoyens à chaque élection doit pouvoir être représenté&nbsp;&raquo; </em>à ce scrutin. Le président de la République ajoute que <em>&laquo;&nbsp;par principe&nbsp;&raquo;,</em> il est <em>&laquo;&nbsp;opposé à l&#8217;anonymat&nbsp;&raquo;</em> des parrainages. <strong>Nicolas Sarkozy</strong> rappelle que<em>&laquo;&nbsp;le Conseil constitutionnel est saisi&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Nous verrons ce qu&#8217;il répondra&nbsp;&raquo;,</em> ajoute-t-il. Il doit se prononcer avant le 22 février sur une requête du FN (par la voie d&#8217;une question prioritaire de constitutionnalité) réclamant l&#8217;anonymat des parrainages. Selon lui, <em>&laquo;&nbsp;la démocratie, c&#8217;est la transparence: un élu doit dire ce qu&#8217;il fait à ses concitoyens&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Cela dit, je ne serais pas opposé à ce qu&#8217;il y ait, à l&#8217;avenir, une évolution de la législation pour permettre aussi à un certain nombre de citoyens de parrainer le candidat de leur choix. Les problèmes actuels ne se poseraient plus&nbsp;&raquo;,</em> affirme M. Sarkozy.</p>
<p>Source: http://lci.tf1.fr/politique/chomeurs-droit-des-etrangers-sarkozy-veut-des-referendums-6981848.html</p>
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		<title>J. Leonetti critique la proposition 21 de F. Hollande</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:31:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/>Jacqueline Jencquel : &#171;&#160;Celui qui bat tous les records de l&#8217;hypocrisie, ce n&#8217; est pas Hollande, c&#8217;est le Dr Léonetti qui continue à défendre sa loi et demande un &#171;&#160;débat apaisé&#160;&#187;, pendant que des milliers de personnes continuent à souffrir &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/j-leonetti-critique-la-proposition-21-de-f-hollande.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/><p><strong><span style="color: #f40a47;">Jacqueline Jencquel : &laquo;&nbsp;Celui qui bat tous les records de l&#8217;hypocrisie, ce n&#8217; est pas Hollande, c&#8217;est le Dr Léonetti qui continue à défendre sa loi et demande un &laquo;&nbsp;débat apaisé&nbsp;&raquo;, pendant que des milliers de personnes continuent à souffrir dans notre pays sans la possibilité d&#8217;apaiser leurs souffrances.&nbsp;&raquo;</span></strong></p>
<p>Dans l&#8217;hebdomadaire La Vie, Jean Leonetti, ministre chargé des Affaires européennes, membre de l&#8217;UMP et ancien rapporteur de la loi sur la fin de vie d&#8217;avril 2005, a réagi à la proposition 21 du candidat socialiste François Hollande sur l&#8217;euthanasie. Il appelle les citoyens français à un débat apaisé sur cette problématique.<br />
Jean Leonetti revient sur les mots utilisés par le candidat, les qualifiant de &laquo;&nbsp;flous&nbsp;&raquo; et soulignant qu&#8217;ils ne signifient &laquo;&nbsp;rien d&#8217;autre que la légalisation de l&#8217;euthanasie&nbsp;&raquo;. Il estime que l&#8217;ambiguïté de la formule vise à &laquo;&nbsp;envoyer un signal positif aux partisans de l&#8217;euthanasie sans inquiéter les autres&nbsp;&raquo;.<span id="more-1606"></span></p>
<p>Le ministre livre une analyse du véritable sens de la proposition de François Hollande. Cette dernière dispose que &laquo;&nbsp;toute personne majeure en phase avancée ou terminale d&#8217;une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander dans des conditions précises et strictes à bénéficier d&#8217;une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité&nbsp;&raquo; (proposition 21).<br />
- Jean Leonetti observe que s&#8217;il s&#8217;agit de &laquo;&nbsp;terminer sa vie dans la dignité&nbsp;&raquo;, et d&#8217;être médicalement accompagné pour ce faire, alors &laquo;&nbsp;la proposition n&#8217;apporte rien de plus que les pratiques recommandées et la législation en vigueur&nbsp;&raquo;. En effet, la loi sur le droit des malades et la fin de vie qui encadre les soins palliatifs constitue &laquo;&nbsp;une réponse adaptée à ce problème&nbsp;&raquo;, même si &laquo;&nbsp;la loi et la culture palliative tardent à entrer dans les mœurs et dans la pratique&nbsp;&raquo;.<br />
Quant à la notion de &laquo;&nbsp;dignité&nbsp;&raquo;, il rappelle qu&#8217;elle ne peut &laquo;&nbsp;se limiter à l&#8217;estime de soi qu&#8217;on lit dans le regard de l&#8217;autre&nbsp;&raquo;, mais qu&#8217;elle est intrinsèque à &laquo;&nbsp;la personne humaine elle-même, comme le rappellent tous les textes constitutionnels ou internationaux&nbsp;&raquo;.<br />
- L&#8217;encadrement de cette pratique &laquo;&nbsp;par des conditions strictes et précises&nbsp;&raquo;, invoquées par François Hollande, s&#8217;inscrit dans une &laquo;&nbsp;même ambiguïté&nbsp;&raquo;. L&#8217;appréciation du caractère &laquo;&nbsp;insupportable&nbsp;&raquo; d&#8217;une &laquo;&nbsp;souffrance physique ou psychique&nbsp;&raquo; ne permet pas de limiter l&#8217;euthanasie à des cas exceptionnels. Cette proposition reviendrait à ouvrir un &laquo;&nbsp;nouveau &laquo;&nbsp;droit à&nbsp;&raquo;".<br />
- Le ministre souligne également l&#8217;importance de préciser la &laquo;&nbsp;circonstance essentielle&nbsp;&raquo; de la mort demandée par une personne en phase terminale ou par quelqu&#8217;un qui pourrait encore avoir de &laquo;&nbsp;longs mois, voire des années à vivre et qui pourrait donc changer d&#8217;avis&nbsp;&raquo;. Il fait remarquer que cette demande &laquo;&nbsp;intervient peu dans la phase terminale, dès l&#8217;instant où le malade est correctement pris en charge&nbsp;&raquo;. Mais pour le cas d&#8217;une personne &laquo;&nbsp;paraplégique qui ne supporte plus son existence&nbsp;&raquo;, d&#8217;un malade &laquo;&nbsp;dépressif chronique&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;atteint d&#8217;une maladie d&#8217;Alzheimer&nbsp;&raquo;, cette pratique &laquo;&nbsp;s&#8217;apparente alors au suicide assisté&nbsp;&raquo;. Loin de l&#8217; &laquo;&nbsp;exception d&#8217;euthanasie&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;on voit bien dès lors pourquoi des extensions et des dérives se produisent dans les pays qui ont dépénalisé l&#8217;euthanasie&nbsp;&raquo;</p>
<p>Pour Jean Leonetti, quand &laquo;&nbsp;on connait la législation en cours qui accepte au nom du double impératif de &laquo;&nbsp;non abandon&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;non souffrance&nbsp;&raquo; d&#8217;arrêter les traitements salvateurs et de prodiguer calmants et antalgiques, même si cela doit hâter la mort&nbsp;&raquo;, on comprend que la proposition de François Hollande n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;un pas vers l&#8217;euthanasie&nbsp;&raquo;, mais bien la légalisation du fait de &laquo;&nbsp;donner la mort à un malade qui le demande&nbsp;&raquo;.<br />
Le ministre chargé des Affaires européennes souhaite un &laquo;&nbsp;débat citoyen apaisé&nbsp;&raquo; et espère que les citoyens &laquo;&nbsp;décèleront la réalité qui se cache derrière l&#8217;hypocrisie des mots&nbsp;&raquo; : &laquo;&nbsp;S&#8217;ils souhaitent l&#8217;apaisement de la douleur et un accompagnement humain en fin de vie, ils refuseront la violence de la mort donnée aux plus vulnérables&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source : http://www.genethique.org/revues/revues/2012/Fevrier/20120208.1.asp</p>
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		<title>Isabelle Huppert face à l&#8217;euthanasie</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:28:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/>Isabelle Huppert n&#8217;a pas peur de se noyer dans l&#8217;océan de projets en préparation qui composent sa filmographie. La liste était déjà longue et elle s&#8217;allonge avec La Bella Addormentata, que réalisera Marco Bellocchio. Le cinéaste italien, à qui l&#8217;on &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/isabelle-huppert-face-a-leuthanasie.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/><p><img alt="" src="http://diasporablogj.files.wordpress.com/2011/04/isabelle-huppert-portrait-rc3a9cent.jpg" class="alignleft" width="400" height="406" />Isabelle Huppert n&#8217;a pas peur de se noyer dans l&#8217;océan de projets en préparation qui composent sa filmographie. La liste était déjà longue et elle s&#8217;allonge avec La Bella Addormentata, que réalisera Marco Bellocchio. Le cinéaste italien, à qui l&#8217;on doit Buongiorno, Notte et Vincere, dirige depuis le 30 janvier la comédienne française dans ce long métrage inspiré d&#8217;une histoire vraie, indique Le Film français.<span id="more-1604"></span><br />
La Bella Addormentata se traduit par La Belle au bois dormant, mais le film n&#8217;aura rien d&#8217;un conte de fées puisqu&#8217;il est tiré d&#8217;un drame qui a fait polémique, celui d&#8217;Eluana Englaro. Cette jeune femme, victime d&#8217;un accident de voiture en 1992, s&#8217;est retrouvée dans un état végétatif irréversible. En 1999, certain que sa fille aurait exprimé le désir de mourir si elle avait su qu&#8217;elle tomberait dans le coma, son père décide de se battre pour que son alimentation artificielle soit débranchée. Un combat qui aboutira finalement en 2009 et se conclura par le décès de la jeune femme. Ce qui a lancé un vaste débat sur l&#8217;euthanasie.</p>
<p>Autour d&#8217;Isabelle Huppert, se distinguent Alba Rohrwacher (Ce que je veux de plus), Toni Servillo (Il Divo, Un balcon sur la mer) et Maya Sansa, révélée par Nos plus belles années et qui a collaboré avec Isabelle Huppert dans Villa Amalia. </p>
<p>Transformée en chèvre dans Dubaï Flamingo avec Vanessa Paradis, elle est en compétition au Festival de Berlin avec Captive (Captured) de Brillante Mendoza, se prépare pour Cannes avec In Another Country de Hong Sang-soo (La femme est l&#8217;avenir de l&#8217;homme), Débâcle, projet inachevé de Raoul Ruiz repris par sa veuve, Abus de faiblesse de Catherine Breillat avec Kool Shen ou encore La Religieuse de Guillaume Nicloux.</p>
<p>Source : http://www.purepeople.com/article/isabelle-huppert-face-a-l-euthanasie_a95676/1</p>
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		<title>Einige Gedanken über die Hospizbewegung</title>
		<link>http://www.jacquelinejencquel.com/post/einige-gedanken-uber-die-hospizbewegung.htm</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 19:29:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/de.jpg" width="19" height="15" alt="" title="Auf deutsch" /><br/>„Die Hospizbewegung betrachtet das menschliche Leben von seinem Beginn bis zu seinem Tode als ein Ganzes. Sterben ist Leben &#8211; Leben vor dem Tod. Im Zentrum stehen die Würde des Menschen am Lebensende und der Erhalt größtmöglicher Autonomie. Voraussetzung hierfür &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/einige-gedanken-uber-die-hospizbewegung.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/de.jpg" width="19" height="15" alt="" title="Auf deutsch" /><br/><p>„Die Hospizbewegung betrachtet das menschliche Leben von seinem Beginn bis zu seinem Tode als ein Ganzes. Sterben ist Leben &#8211; Leben vor dem Tod. Im Zentrum stehen die Würde des Menschen am Lebensende und der Erhalt größtmöglicher Autonomie. Voraussetzung hierfür sind die weitgehende Linderung von Schmerzen und Symptomen schwerster lebensbeendender Erkrankungen durch palliativärztliche und palliativpflegerische Versorgung sowie eine psychosoziale und spirituelle Begleitung der Betroffenen und Angehörigen. Diese lebensbejahende Grundidee schließt Tötung auf Verlangen und Beihilfe zur Selbsttötung aus“.<br />
So lautet der Leitsatz unter Ziff. 2 des Deutschen Hospiz- und PalliativVerband e.V., nachzulesen unter dem nachfolgenden Link >>> http://www.dhpv.de/ueber-uns_der-verband_leitsaetze.html<br />
Kritisch nachzufragen ist, ob die „lebensbejahende Grundidee“ die Beihilfe zur Selbsttötung ausschließt oder ob es sich hierbei vielmehr um ein Dogma per se handelt, nach dem es unmoralisch sei, nicht nur die die Beihilfe zur Selbsttötung zu leisten, sondern dass es vielmehr auch unmoralisch ist, wenn diese vom Schwersterkrankten eingefordert wird?<span id="more-1598"></span><br />
Die Hospizbewegung will uns allen Glauben schenken, dass zwischen der Beihilfe zum frei verantwortlichen Suizid eines schwersterkrankten und sterbenden Patienten und der „lebensbejahenden Grundidee“ der Hospizbewegung ein nachhaltiger Widerspruch besteht, der aufzulösen unmöglich erscheint. Dem ist mitnichten so, da selbstverständlich der Patient einerseits die Linderung von Schmerzen und Symptomen sowie eine psychosozialen und spirituelle Begleitung begehren kann und dies vielfach auch tun wird und andererseits die Autonomie des Schwersterkrankten zugleich ihm die Möglichkeit eröffnet, seinem individuellen Leid durch einen freien Suizid entfliehen zu können.<br />
Die Hospizbewegung kann an ihrer „lebensbejahenden Grundidee“ nur allein deshalb festhalten, weil diese m.E. nach den gebotenen Grundrechtsschutz schwersterkrankter und sterbender Menschen dergestalt verkürzt, als dass sie ihre (im Kern fehlinterpretierte)  „Grundidee“ nicht als dass proklamiert, was sie eigentlich ist: ein Glaubensbekenntnis, gepaart mit einer Gewissensentscheidung, in der das Leben als ranghöchstes Rechtsgut hochstilisiert wird und insbesondere „nur“ deswegen zu tolerieren ist, weil Art. 4 GG selbstredend auch den Hospizler die Freiheit zum Bekenntnis einer „lebensbejahenden Grundidee“ einräumt so wie es etwa den Lebensschützern vorbehalten bleibt, ihren „Kreuzzug“ gegen den Schwangerschaftsabbruch – auch eines solchen aufgrund einer kriminologischen Indikation – zu führen.<br />
Der ethische Grundstandard unseres Grundgesetzes ist indes ein ausgewogener, wonach im Prinzip ein Jeder nach seiner „Facon selig“ werden darf und in diesem Sinne wird sich die Hospizbewegung die Frage gefallen müssen, ob tatsächlich im Zentrum ihrer Arbeit die „Würde des Menschen“ oder aber die Verklärung ihrer „Grundidee“ steht, von der wir letztlich überzeugt sein können oder nicht. Während die Grundidee der Hospizarbeit durchaus der Diskussion zugänglich ist, gilt dies freilich nicht (!) für die „Würde“ des Menschen und auch nur unter erschwerten Bedingungen für die Autonomie und ihr entspringend das Selbstbestimmungsrecht der Patientinnen und Patienten.<br />
Die Hospizbewegung sollte „Farbe“ bekennen und jedenfalls in der Öffentlichkeit keinen Zweifel daran aufkommen lassen, dass auch der freie Suizid des schwersterkrankten und sterbenden Patienten in Anbetracht ihrer Grundidee keine ethische Option ist und sie sich damit in einer besonderen Weise dem „Lebensschutz“ verpflichtet sieht.<br />
Mit dieser Klarstellung wäre viel gewonnen. Die Debatte würde ein Stück weit redlicher geführt werden, da es nicht mehr darauf ankommt, gebetsmühlenhaft darauf hinzuweisen, dass jedenfalls die Palliativmedizin nicht im Widerspruch zu einem frei verantwortlichen Suizid und einer ärztlichen Assistenz steht, auch wenn es derzeit dem Mainstream entspricht, diesen Irrtum von einem vermeintlichen Widerspruch in der Öffentlichkeit mit gehörigem Pathos ständig zu proklamieren.<br />
Die Hospizbewegung ist in der Tat eine „Bewegung“, die ihre Werte beliebig frei generieren kann; hiermit allerdings die Vorstellung zu verbinden, als dass sich hieraus gleichsam ein „gesellschaftlicher Konsens“ produzieren ließe, der sich dann zu sozialethischen und individualethischen Pflichten verdichten ließe, ist nicht nur ein vermessener Anspruch, sondern trägt in sich Züge, die mit einer „Klerikalisierung“ des „Sterbens in Würde“ gleichgesetzt werden können und den individuellen Freiheitsrechten des Schwersterkrankten und Sterbenden abträglich sind.<br />
Die Frage lautet im Kern nicht, „wie wollen wir sterben“, sondern „dürfen wir überhaupt über den Zeitpunkt unseres Ablebens entscheiden“ und sofern wir meinen, dass hierzu der schwersterkrankten und sterbende Mensch befugt ist, dann ist die „Grundidee“ der Hospizbewegung dergestalt entlarvt, als dass diese den Schwersterkrankten und Sterbenden eben dieses „Recht“ nicht zu konzedieren bereit ist, so wie etwa die verfassten Amtskirchen sich auf eine „Sterbekultur“ verständigt haben, in der der Heiligkeit des Lebens eine besondere Wertschätzung zuteil geworden ist.<br />
Sowohl in den verfassten Amtskirchen als auch in der Hospizbewegung sind zentrale Dogmen von überragender Bedeutung, die zu akzeptieren wir alle aufgerufen sind, wenn wir denn den Grundrechtsschutz gerade aus Art. 4 GG ernst nehmen wollen. Andererseits wäre es mehr als begrüßenswert, wenn anders Denkenden ebenfalls die notwendige Akzeptanz und Toleranz entgegengebracht werden würde und die Entscheidung des schwersterkrankten und sterbenden Menschen als individueller Willensakt begriffen wird, wonach er seinem Leid zu entfliehen gedenkt. Einer Ärztin oder einem Arzt, die einen solchen Weg mit ihrem Gewissen vereinbaren können und einem Schwersterkrankten begleiten und ihm ggf. bei dem Vollzug seiner Entscheidung assistieren, gebührt allergrößter Respekt, wohlwissend darum, dass das Selbstbestimmungsrecht des Patienten nicht zur Fremdbestimmung über die Ärzteschaft führt. Insofern ist es mehr als unredlich, in der Debatte die unsägliche These zu streuen, als stehe zu befürchten an, dass künftig die Ärzteschaft zur Mitwirkung „verpflichtet“ werde. Dem ist nicht so, wie sich unschwer aus unserem Grundgesetz ergibt.<br />
In diesem Sinne erscheint es mir persönlich hohe Zeit zu sein, endlich mit der „Schöpfung“ von Mythen und Legenden aufzuhören und sich auf das zu konzentrieren, was aktuell geboten ist: die Rückbesinnung auf den ethischen Standard des Grundgesetzes, der zuvörderst durch individuelle Grundrechte verbürgt ist!<br />
Auch die Palliativmedizin scheint daher neben der Hospizbewegung gut beraten zu sein, den aufkeimenden ethischen Neopaternalismus in ihren eigenen Reihen eine konsequente Absage zu erteilen, es sei denn, wir erblicken in der Palliativmedizin zugleich etwas „Heiliges“, dass zu diagnostizieren und zu therapieren ein Ergebnis einer „heiligen Indikation“ ist und allenfalls die Möglichkeit einer palliativen Sedierung in Ausnahmefällen als Therapieoption in Erwägung zieht, „ohne gezielt das Leben beenden zu wollen“. Der „Glaube“ hieran versetzt nicht nur „Berge“, sondern dient vornehmlich der Aufrechterhaltung eines Arztethos, nach dem die individuelle „Gewissensentscheidung“ der Ärztin resp. des Arztes in der konkreten Situation ohnehin nicht nachvollziehbar ist und das „Motiv“ im Verborgenen bleibt, denn immerhin gilt: Auch Palliativärzte sind keine Mechaniker des Todes.<br />
Ich meine, dass mehr Aufrichtigkeit in dem Diskurs über das Sterben von Schwersterkrankten gefordert ist und nicht Sonntagsreden, die für den Schwersterkrankten und Sterbenden bei einer nachhaltigen Willensentscheidung eher zu einer Belastung führen denn zu einem vorgeblich „würdevollen Sterben“ – einem „Sterben in Würde“, dass nur dann gelingen kann, wenn wir den Patienten mit seinem Selbstbestimmungsrecht ernst nehmen und nicht der absurden Versuchung erliegen, den Sterbewillen in einen Lebenswillen abzuändern, weil dies eine „Grundidee“ erfordert bzw. vorsieht! Der Schwersterkrankte oder Sterbende ist nicht am Ende seines sich neigenden Lebens zu „bekehren“, gleich aus welchen Gründen. Nur er stirbt allein und sofern dies sein Wunsch ist, haben wir dies zu respektieren. </p>
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		<title>Euthanasie : comment le PS a converti son candidat</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:05:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/>Le mot n&#8217;est pas prononcé, mais le PS le reconnaît, il fait bien un &#171;&#160;pas supplémentaire&#160;&#187; vers l&#8217;euthanasie. &#171;&#160;C&#8217;est la première fois que la proposition est vraiment officielle de la part d&#8217;un candidat&#160;&#187; en mesure de remporter la présidentielle, se &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/euthanasie-comment-le-ps-a-converti-son-candidat.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/fr.png" width="22" height="15" alt="" title="En français" /><br/><p>Le mot n&#8217;est pas prononcé, mais le PS le reconnaît, il fait bien un &laquo;&nbsp;pas supplémentaire&nbsp;&raquo; vers l&#8217;euthanasie. &laquo;&nbsp;C&#8217;est la première fois que la proposition est vraiment officielle de la part d&#8217;un candidat&nbsp;&raquo; en mesure de remporter la présidentielle, se réjouit Jean-Luc Romero, président de l&#8217;Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD). La formule est néanmoins prudente : &laquo;&nbsp;Je proposerai, écrit François Hollande dans ses &laquo;&nbsp;60 engagements pour la France&nbsp;&raquo;, que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d&#8217;une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d&#8217;une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité.&nbsp;&raquo; <span id="more-1596"></span></p>
<p>Le candidat ne s&#8217;est pas encore exprimé sur ses convictions, mais son entourage estime qu&#8217;il n&#8217;y a rien de surprenant à ce que l&#8217;aide active à mourir figure à son programme. &laquo;&nbsp;François Hollande a pour ambition que la gauche s&#8217;associe à des transformations de la société et à l&#8217;évolution des droits, pas uniquement économiques et sociaux&nbsp;&raquo;, décrypte Marisol Touraine, chargée des questions sociales pour la campagne. S&#8217;il n&#8217;a jusque-là pas mené le combat pour faire évoluer la législation, M. Hollande n&#8217;a jamais pris position contre. &laquo;&nbsp;Le candidat s&#8217;appuie sur ce qui fait consensus dans le parti. Sur ce sujet, nous estimons que la situation juridique actuelle n&#8217;est pas acceptable&nbsp;&raquo;, explique Jean-Marie Le Guen. La décision de retenir cette proposition aurait donc été rapide. </p>
<p>Pour le PS, la loi Leonetti et son principe du &laquo;&nbsp;laisser mourir&nbsp;&raquo;, qui induit l&#8217;arrêt des traitements et la sédation du patient au risque d&#8217;entraîner la mort, est &laquo;&nbsp;hypocrite&nbsp;&raquo; et laisse des patients dans des situations inextricables. &laquo;&nbsp;L&#8217;opinion est mûre. Il est donc important que la gauche fasse avancer les choses&nbsp;&raquo;, plaide Manuel Valls. Le PS s&#8217;appuie sur les dernières enquêtes d&#8217;opinion. A la question &laquo;&nbsp;La loi devrait-elle autoriser les médecins à mettre fin, sans souffrance, à la vie de ces personnes atteintes de maladies insupportables et incurables si elles le demandent ?&nbsp;&raquo;, 49 % des personnes interrogées par l&#8217;IFOP en août 2011 répondaient &laquo;&nbsp;oui, absolument&nbsp;&raquo;, et 45 % &laquo;&nbsp;oui, dans certains cas&nbsp;&raquo;, soit 94 % d&#8217;avis favorables. En 2001, elles étaient 88 %. </p>
<p>PRISES DE POSITION COLLECTIVES </p>
<p>Au PS, le consensus autour de l&#8217;aide active à mourir ne s&#8217;est pas forgé du jour au lendemain. Deux personnes ont surtout pesé : Manuel Valls et Laurent Fabius. Ni l&#8217;un ni l&#8217;autre ne se sont intéressés au sujet à la suite d&#8217;une histoire personnelle, comme c&#8217;est parfois le cas. L&#8217;ancien premier ministre se dit cependant marqué par des contacts avec Marie Humbert, qui s&#8217;est battue pour obtenir de l&#8217;aide pour son fils Vincent, tétraplégique. Il insiste sur la nécessité d&#8217;apporter des solutions pour les situations particulièrement difficiles, sous conditions précises. &laquo;&nbsp;La question de l&#8217;égalité est décisive. Si on ne légifère pas, la situation continuera de dépendre soit du médecin en face du patient, soit des relations de ce dernier, de sa situation sociale et de sa capacité à aller chercher une aide à l&#8217;étranger&nbsp;&raquo;, explique M. Fabius. </p>
<p>Des événements, aussi, ont joué. Si, il y a dix ans, Lionel Jospin avait refusé d&#8217;inscrire l&#8217;aide à mourir à son programme, le combat de sa mère, Mireille, adhérente de l&#8217;ADMD qui s&#8217;est donné la mort fin 2002, a marqué. Comme celui de Chantal Sébire, atteinte d&#8217;une tumeur incurable au visage et qui réclamait le droit de mourir dignement, en 2008. D&#8217;individuelles, les prises de position sont devenues collectives. Le groupe PS à l&#8217;Assemblée a approuvé, fin 2009, une proposition de loi portée par M. Valls, qui a ensuite été retoquée dans l&#8217;hémicycle. Le même sort a été réservé, début 2011, à un texte déposé au Sénat avec des élus communistes et UMP. Mais pour la première fois depuis 1980, date de la première offensive, il avait été voté en commission &#8211; obligeant François Fillon à monter au créneau pour en empêcher l&#8217;adoption. Le parti, aussi, s&#8217;est emparé de l&#8217;aide à mourir. D&#8217;abord en l&#8217;inscrivant dans la convention pour l&#8217;égalité réelle en 2010 puis dans le projet présidentiel du PS. </p>
<p>Dire que tout le monde est d&#8217;accord au PS serait exagéré. Il reste des opposants à l&#8217;euthanasie &#8211; comme il existe des partisans à l&#8217;UMP. &laquo;&nbsp;Je ne crois pas à l&#8217;affirmation d&#8217;un droit, qui pourrait ouvrir la porte à des dérives, mais je suis favorable à une exception d&#8217;euthanasie, qui permettrait à des médecins de ne pas être poursuivis s&#8217;ils ont apporté leur aide&nbsp;&raquo;, défend le député Gaëtan Gorce, ancien participant de la mission Leonetti réunie en 2008 pour améliorer la loi. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Il s&#8217;agit de reconnaître un droit, pas d&#8217;imposer une pratique. Chacun, selon ses convictions, pourra ou non l&#8217;écarter et ceux qui le saisiront seront probablement extrêmement minoritaires&nbsp;&raquo;, explique Mme Touraine, alors que les lobbies anti-euthanasie montent déjà au créneau. Elle rappelle d&#8217;ailleurs que le PS ne va pas jusqu&#8217;à proposer le suicide assisté, prôné par l&#8217;ADMD. </p>
<p>La définition concrète de l&#8217;aide active à mourir est renvoyée après l&#8217;élection. Le rôle des médecins devra être précisé. Outre l&#8217;instauration d&#8217;une clause de conscience, comme pour l&#8217;avortement, le PS pense à séparer les fonctions des praticiens, afin que celui qui soigne ne soit pas celui qui donne la mort. </p>
<p>Source : http://www.wmaker.net/admdblog/Euthanasie-comment-le-PS-a-converti-son-candidat_a1295.html</p>
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		<title>Court overturns assisted suicide restrictions</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 22:47:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/usuk.png" width="22" height="15" alt="" title="In english" /><br/>Georgia&#8217;s top court struck down a state law that restricted assisted suicides, siding on Monday with four members of a group that helped a cancer-stricken man die and said the law violated their free speech rights. The Georgia Supreme Court&#8217;s unanimous &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/court-overturns-assisted-suicide-restrictions.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/usuk.png" width="22" height="15" alt="" title="In english" /><br/><p>Georgia&#8217;s top court struck down a state law that restricted assisted suicides, siding on Monday with four members of a group that helped a cancer-stricken man die and said the law violated their free speech rights.</p>
<p>The Georgia Supreme Court&#8217;s unanimous ruling found that the law violates the free speech clauses of the U.S.and Georgia constitution. It means that four members of the Final Exit Network who were charged in February 2009 with helping a 58-year-old man die won&#8217;t have to stand trial, defense attorneys said.<span id="more-1592"></span></p>
<p>Georgia law doesn&#8217;t expressly forbid assisted suicide. But lawmakers in 1994 adopted a law that bans people from publicly advertising suicide, hoping to prevent assisted suicide by the likes of Dr. Jack Kevorkian, the late physician who sparked the national right-to-die debate.</p>
<p>The law makes it a felony for anyone who &laquo;&nbsp;publicly advertises, offers or holds himself out as offering that he or she will intentionally and actively assist another person in the commission of suicide and commits any overt act to further that purpose.&nbsp;&raquo;</p>
<p>The court&#8217;s opinion found that lawmakers could have imposed a ban on all assisted suicides with no restriction of free speech, or sought to prohibit all offers to assist in suicide that were followed by the act. But lawmakers decided to do neither, he said.</p>
<p>&laquo;&nbsp;The State has failed to provide any explanation or evidence as to why a public advertisement or offer to assist in an otherwise legal activity is sufficiently problematic to justify an intrusion on protected speech rights,&nbsp;&raquo; the ruling said.</p>
<p>State attorneys said they were reviewing the order. The network&#8217;s members said they were thrilled with the decision.</p>
<p>&laquo;&nbsp;This was politically motivated and ideologically driven as opposed to being, in any way, motivated by sound legal practice,&nbsp;&raquo; said Ted Goodwin, the group&#8217;s former president and one of the four defendants. &laquo;&nbsp;I&#8217;m just sorry that as many people have been put through what they&#8217;ve been put through in what turned out to be a boondoggle.&nbsp;&raquo;</p>
<p>The challenge was brought by four members of the network who were arrested in February 2009 after John Celmer&#8217;s death at his home. They were arrested after an eight-month investigation by state authorities, in which an undercover agent posing as someone seeking to commit suicide infiltrated the group. Prosecutors say group members helped Celmer use an &laquo;&nbsp;exit hood&nbsp;&raquo; connected to a helium tank to kill himself.</p>
<p>The four pleaded not guilty to charges that they tampered with evidence, violated anti-racketeering laws and helped the man kill himself, and their case has been on hold while the Georgia Supreme Court considered their challenge.</p>
<p>The four said the law only punishes those involved in assisted suicides if they speak publicly about it and does nothing to block one from being carried out by those who stay silent.</p>
<p>State attorneys said the law doesn&#8217;t infringe on the free speech rights of people who support assisted suicide, but only those who take concrete steps to carry one out.</p>
<p>Voters in Oregon and Washington have legalized doctor-assisted suicide, and Montana&#8217;s Supreme Court determined that assisted suicide is a medical treatment. But most other states adopted laws that call for prison time for those found guilty of assisting suicides. Georgia&#8217;s law carried a punishment of up to five years in prison for those found guilty of assisting in suicide.</p>
<p>Opponents of assisted suicide measures said they are concerned the court&#8217;s ruling could open Georgia to more assisted suicides.</p>
<p>&laquo;&nbsp;I think it will be seen as fertile ground for groups that have spearheaded assisted suicide movements,&nbsp;&raquo; said Rita Marker, executive director of Patients Rights Council, an advocacy group that opposes assisted suicide measures. &laquo;&nbsp;And from the standpoint of vulnerable patients, this is not a good thing.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source : http://www.usatoday.com/news/nation/story/2012-02-06/court-assisted-suicide/52986842/1?csp=34news</p>
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		<title>London School of Economics Passes Anti-Blasphemy Law</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 22:45:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacqueline Jencquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/usuk.png" width="22" height="15" alt="" title="In english" /><br/>The London School of Economics [LSE] Student Union has passed a mtion effectivly making it impossible for students on campus to criticize Islam. The LSE has arecently been embroiled in another scandal on campus – notably the shutting down of &#8230; <a href="http://www.jacquelinejencquel.com/post/london-school-of-economics-passes-anti-blasphemy-law.htm">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.jacquelinejencquel.com//wp-content/themes/twentyten/images/usuk.png" width="22" height="15" alt="" title="In english" /><br/><p>The London School of Economics [LSE] Student Union has passed a mtion effectivly making it impossible for students on campus to criticize Islam.</p>
<p>The LSE has arecently been embroiled in another scandal on campus – notably the shutting down of a union-affiliated “Atheist, Humanist and Secularist Society” for the posting of a cartoon entitled “Jesus and Mo.” The cartoon depicts Jesus and the Prophet Muhammed having a drink together in a pub and is a regular cartoon shared within the atheist community.<span id="more-1590"></span></p>
<p>In response to the cartoon being posted, students at the London School of Economics forced through motions denouncing “Islamophobia” which defined the act as “a form of racism expressed through the hatred or fear of Islam, Muslims, or Islamic culture, and the stereotyping, demonisation or harassment of Muslims, including but not limited to portraying Muslims as barbarians or terrorists, or attacking the Qur’an as a manual of hatred.” Critics have argued that the loose terminology — i.e. Islamic culture — makes parody or criticism of Islam impossible.</p>
<p>Secularists and atheists on campus noted that the motion was put through directly as a result of the Jesus and Mo cartoon, calling the motion a “blasphemy law” which would stop criticism and parody of Islam and other religions as a result – a key feature of secular society. The motions passed with only a 6% turnout from the student body.</p>
<p>The union also voted to disenfranchise hundreds of LSE students by revoking the right to vote online. A move which Student Rights has called “Putin-esque.”</p>
<p>Raheem Kassam, director of campus-watchdog Student Rights said: “This is an extremely worrying day for the London School of Economics. Shutting out people from voting online, effectively leaving the Union in the hands of political extremists who turn out day-in day-out, and passing what is a flimsy motion on Islamophobia means that freedom of speech, expression and effective representation is being curtailed on campus by those with a distinct political agenda.”</p>
<p>Source : http://creepingsharia.wordpress.com/2012/02/03/london-school-of-economics-passes-anti-blasphemy-law/</p>
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